Je n’ai pas perdu ma M O N E Y
Archives mensuelles : février 2012
Cet air doublement immobile qu’ont les choses mobiles quand elles ne bougent pas
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j’ai éteint toutes les lumières
une porte claque, deux enfants se battent, un mur s'effrite, des milliers de titres s'effondrent, je te regarde dormir
un passant cherche sa route, il y a deux corps sous un porche, une caissière oublie de sourire, un militaire détruit 150 bidons d'huile, je te regarde dormir
atchi
On ne laisse pas l’homme attendre ainsi debout, sous le soleil
Plusieurs fois cet après-midi
Je ne sais pas si mon explication était claire
"- Votre explication était claire comme de l'eau de roche, Mickey, dit Archimboldi, tout en pensant que le type en question n'était pas seulement pénible mais aussi ridicule, de ce ridicule qui n'appartient qu'aux histrions et aux pauvres diables convaincus d'avoir participé à un moment déterminant de l'histoire, alors qu'il est su de tous, pensa Archimboldi, que l'histoire, qui est une putain toute simple, n'a pas de moments déterminants mais est une prolifération d'instant, de brièvetés qui se disputent entre elles la palme de la monstruosité." Roberto B., in 2666

























